Docker mérite mieux qu'une offre mutualisée
Les plateformes « container as a service » facturent au conteneur et au gigaoctet : dès que vous dépassez trois ou quatre services, un VPS dédié coûte deux à trois fois moins cher — avec l'avantage décisif du contrôle total. Vous choisissez la version du daemon, le driver de stockage, la topologie réseau. Et surtout, vous n'êtes pas limité par les quotas arbitraires d'une plateforme.
Pourquoi le NVMe Gen4 change la vie des builds
Docker est un consommateur d'IOPS : chaque docker build écrit des centaines de layers, chaque docker-compose up lit des dizaines d'images en parallèle. Sur du SSD classique (ou pire, du partagé), le build d'une image Node.js prend 4 minutes ; sur notre NVMe Gen4 à 1 million d'IOPS, il tombe sous les 90 secondes. Multiplié par des dizaines de builds CI par jour, c'est des heures de développeur récupérées.
Dimensionner pour les conteneurs
La règle empirique : comptez la somme des limites mémoire de vos services, ajoutez 1,5 GB pour l'OS et le daemon, et gardez 20 % de marge. Un Quantum (32 GB DDR5) héberge typiquement 15 à 25 conteneurs de production : reverse proxy, applicatifs, bases, workers. Nos clients y font tourner des stacks complètes — Nextcloud + OnlyOffice, GitLab CE, ou une quinzaine de microservices Node.js.
Les réglages qui font la différence
Activez le driver overlay2 (défaut moderne), plafonnez les logs JSON (max-size: 10m), et passez le daemon en live-restore pour que vos conteneurs survivent aux mises à jour de Docker. Notre guide « Docker en production sur VPS » détaille chacun de ces points avec les configurations complètes.
Snapshots : votre filet de sécurité
Avant chaque docker-compose pull majeur, un snapshot hyperviseur vous donne un retour arrière en un clic. C'est la différence entre une mise à jour stressante et un non-événement.